SPORT – 22e édition du Marathon International Plus de Budapest

Le marathon de Budapest a été organisé pour la première fois en 1984. Depuis, l’événement ne cesse d’attirer les participants de Hongrie, ainsi que ceux de nombreux pays étrangers

Les coureurs traversent la Place des Héros (Photo www.futanet.hu)

Cela n’est pas tellement étonnant car les participants ont l’occasion de suivre un itinéraire qui comporte les plus beaux sites de la capitale. Il part de la Place des Héros et après avoir fait une boucle en ville, revient à son point de départ.
Depuis déjà quelques éditions,
en dehors de la traditionnelle distance des 42km du marathon, les participants peuvent prendre le départ d’un marathon relais (par équipe de 3 ou 5 coureurs), d’un mini-marathon (7,5 km) ou d’un « nano marathon » (3,5 km). Cette année, et pour la deuxième fois, une distance de 30km sera également proposée à ceux qui trouveraient que 42 km constituent un trop long périple.
Durant toute la journée une multitude de programmes sera proposé
aux familles sur la Place Felvonulási alors que 3.000 coureurs prendront le départ du marathon et 5.000 participeront aux autres courses de plus courtes distances. Ils sont venus de Hongrie, de Grande-Bretagne, d’Allemagne, d’Italie et de France.

Le marathon est bien autre chose qu’une course
Courir, cela veut
dire se déplacer en effectuant un mouvement alternatif rapide des jambes. Courir le marathon, c’est différent. La distance entièrement réalisée en modifie le sens. En outre les nombreux endroits regardés contribuent à la particularité de cette course. Il est très courant de dire que le premier marathon a eu lieu dans l’Antiquité grecque : rappelons-nous ce soldat grec qui a couru de Marathon à Athènes, apportant la bonne nouvelle que les Grecs avaient battu l’armée perse. C’est pourquoi la notion de marathon signifie non seulement une course, mais aussi une victoire personnelle, celle de la réussite, celle de l’endurance. Les plus grands marathons du monde tirent leur nom des lieux où ils se déroulent.
Où organise-t-on cette course de 42km et 195m ailleurs dans le monde ? Marathon d’Honolulu, Marathon
de l’Antarctique et Marathon des Sables. Il n’est pas surprenant  qu’on puisse citer des villes du monde entier puisque cette passion a séduit tous les peuples de la Terre. Courir le marathon est une source de plaisir incontestable pour les participants. Prouver ses capacités est leur ambition. Alors rendez-vous le 30 septembre à Budapest !  
G. PETROVITS. (
www.lepetitjournal.com – Budapest) vendredi 28 septembre 2007

Pour vous renseigner : tel.: 220-8211, 273-0939, 20-965-1966
Internet: www.futanet.hu
E-mail: info@futanet.hu

Ajouter un commentaire »

Situation alarmante à Madagascar

Madagascar recense actuellement un taux alarmant d’individus porteurs du virus Hepatite B. Si dans le monde plus de 350 millions sont porteurs chroniques du virus, à Madagascar 5% de la population dans le milieu urbain en est touché, le cas est plus critique dans les milieux ruraux avec 26% des cas. Ces statistiques s’expliquent nettement par le fait que bon nombre de personnes ne connaissent même pas l’existence de la maladie, et ne savent quelles mesures ou précautions prendre. Sans distinction de classe sociale tout un chacun peut être exposé à ce virus. Provoquée par un virus VHB qui infecte le foie, cette maladie entraîne la mortalité de 2 millions de personnes par an, ce qui permet de la classer comme deuxième cause de décès après le cancer identifiée. Face à cette situation, toutes les organisations sanitaires doivent sensibiliser désormais le public à être conscient de la gravité de cette maladie, leur faire connaitre quelles mesures prendre pour mieux se prévenir, d’où l’importance de se faire vacciner.
    Le laboratoire Pharmaceutique mondial sur des recherches
et leader dans plusieurs domaines thérapeutiques, GlaxoSmithKline a lancé un vaccin. Existant à Madagascar depuis 2002 ce vaccin contre l’hépatite B peu connu du public est inclus dans le PEV: enfants, adolescents, adultes.

    L’Hépatite B

    L’Hepatite B est un virus extrêmement contagieux, il se transmet plus facilement que le VIH/ Sida. Il suffit d’un simple contact de la salive avec le sang lors des lesions cutanées pour que le virus se transmette, de même pour les échanges de coupe-ongles. Très resistant, le VHB n’est détruit ni par l’alcool, ni par l’éther, il peut rester même stable à 25°c pendant 7 jours. 60% des porteurs de virus sont qualifiés de pathologique asymptomatique et « à priori » non invalidante, tandis que les 40% restants sont atteints de l’ hépatite aigue qui se manifeste par la jaunisse, la perte d’appétit, la nausée et la fièvre. La meilleure guérison c’est d’empêcher l’évolution vers la cirrhose et le cancer du foie.

Ajouter un commentaire »

ALMS : Audi décidé à briller à Road Atlanta

 

La longue distance et le circuit rapide devraient favoriser la R10, selon Allan McNish et Emmanuele Pirro, qui peuvent être titrés, le 6 octobre en LMP1.

Alors qu’elles n’ont plus gagné outre-Atlantique depuis mars, les grandes triomphatrices des 24 Heures du Mans tiennent peut-être, avec le Petit Le Mans, avant-dernière manche de la saison, l’occasion de prendre une revanche sur les LMP2 et surtout sur les Porsche RS Spyder du team Penske, qui ont aligné les victoires au printemps et en été.

« Audi a gagné au Petit Le Mans depuis sa première participation, ce circuit nous va très bien mais il ne faut surtout pas sous-estimer nos adversaires », déclare Pirro. « La fiabilité sera un facteur très important », ajoute McNish, « et nous savons qu’elle sera de notre côté. »

En cas de victoire de classe, ce qui ne devrait pas poser de problème au vu de l’opposition, qui se récume à l’autre R10, l’attelage italo-écossais serait sacré.

Ajouter un commentaire »

Madagascar: Botozaza, propagande à l’américaine

Fano Rakotondrazaka

Les trois candidats en bonne position aux législatives à Toamasina I ont eu chacun leur façon de commencer leur propagande électorale, samedi.

Pierrot Botozaza promet la réhabilitation des rues, dès octobre.

Début de campagne en fanfare pour le parti présidentiel Tiako i Madagasikara (Tim) dans le grand Port. Seul son candidat aux élections législatives du 23 septembre dans le district de Toamasina I, Pierrot Botozaza, directeur général du Port, a fait son apparition publique samedi, journée d’ouverture de la propagande électorale.

Des milliers de personnes ont assisté ainsi au meeting derrière le bâtiment du Centre régional de la jeunesse et des sports (CRJS), ancien Palais des enfants pionniers. Ce rendez-vous avec les artistes dont les chanteurs Jean Rigo, Bilo ainsi que Mika et Davis Franklin a été précédé d’un carnaval des partisans du candidat, passant par les différents quartiers de la ville.

Promesse électorale

En compagnie du ministre coach de la région Atsinanana, Julien Laporte Ravelonarivo, Pierrot Botozaza a séduit les électeurs de Toamasina I en annonçant son programme. « Le temps est actuellement venu de reconstruire ensemble la ville de Toamasina. Je suis le seul candidat qui peut travailler avec le pouvoir sur ce projet », a t-il déclaré pour rassurer l’assistance.

Le directeur général du Port a promis, entre autres, le commencement des travaux de réhabilitation des rues dans la municipalité au mois d’octobre.

Liens Pertinents

Le candidat du Madagasikara Tonga Saina (MTS) de Roland Ratsiraka, Martial Mena, quant à lui, s’est contenté de l’utilisation de la sonorisation mobile pour marquer sa présence dans la course. Il a annoncé sa descente auprès des électeurs pour le lendemain.

« Nous organiserons une marche à pied avec le comité de soutien, le long du bord de la mer », a t-il évoqué, lors d’un entretien à son domicile à Valpinson.

Même stratégie pour l’ancien député Johanita Ndahimananjara, candidate à sa succession sous la couleur de « Ny Asa Vita no ifampitsarana » (Avi). Sa voiture 4×4 de député, décorée avec des posters, a fait le tam tam avec la sonorisation dans les rues de Toamasina durant la journée.

Ajouter un commentaire »

Propagande impériale & guerre financière contre le terrorisme

Ibrahim Warde, Propagande impériale & guerre financière contre le terrorisme

« Après chaque attentat, des experts autoproclamés dénoncent les réseaux de financement du terrorisme. Les enquêtes ont beau démontrer que ces attentats nécessitent en réalite très peu de fonds, pour les idéologues endurcis qui forment les bataillons des ’guerriers de la finance’, l’absence de preuve ne signifie rien : il faut multiplier les attaques contre l’argent caché des terroristes. »

« Or les frappes financières, si elles sont le plus souvent sans effets réels sur leurs cibles officielles, provoquent en revanche de considérables dommages économiques, politiques, sociologiques et psychologiques – parfois sur des pays entiers, comme la Somalie. »

Ce livre ne montre pas seulement la manière dont, pour occulter toute relation entre terrorisme et politique étrangère, l’administration américaine s’est enfermée dans sa propre propagande, il dévoile également les contradictions entre la libéralisation à marche forcée pronée dans les années 1990 et le contrôle financier tentaculaire que les États-Unis mettent désormais en place partout dans le monde.

C’est ainsi que le domaine de la finance pourrait bien devenir le plus étendu et le plus durable de la “guerre au terrorisme”, tout en étant le moins controversé et le plus vulnérable à la désinformation.

Quand l’“ignorance informée” devient la norme, la finance est bien la poursuite de la guerre par d’autres moyens. Mais une guerre contre qui ?

Spécialiste de l’économie et de la finance internationales, professeur associé à la Fletcher School of Law and Diplomacy (Massachusetts), Ibrahim Warde écrit régulièrement pour Le Monde diplomatique. Il a notamment publié Mythologies américaines (Le Félin poche, 2002).
 
anellabnghiclandnci santa ney

Collection « Contre-feux »
Format 12*21 cm
352 pages, 22 euros
ISBN : 978-2-7489-0074-3

En librairie le 28 septembre 2007

Ajouter un commentaire »

Faites la pyramide, pas la guerre

Ou comment sauver des vies en balançant ses vieilles godasses? En venant signer la pétition samedi prochain à la 13e pyramide de chaussure d’Handicap international, qui, sans aucune superstition, sera sûrement la plus importante. En effet, si la mobilisation civile est suffisamment forte, les ONG, constituées en coalition, seront peut-être à même d’obtenir dès 2008 l’interdiction des bombes à sous-munition (BASM), ces armes sales qui ne font pas de différence entre civils et militaires. La pyramide de chaussure d’Handicap International, Samedi 29 Septembre, aura lieu dans 40 villes de France de 10 heures à 20 heures.

 

 

BASM ! Une victime toutes les trente minutes.

 

Plus précisément, BASM, c’est une « bombe à sous-munition », une petite bombe pas plus grosse qu’une balle de tennis, et pas moins attrayante non plus pour un enfant en quête de jeux. A l’origine de ces trompe-l’œil dévastateur, il y a un conteneur, qui, une fois largué, déverse plusieurs centaines de mini-explosifs, les sous-munitions, sur une superficie pouvant aller jusqu’à des centaines d’hectares. Avec un champ d’action aussi large, difficile de croire que ces armes sont dirigées sur des cibles militaires. Par leur nature même, les BASM visent donc à « saturer la zone », dit-on en jargon militaire. Du coup : 98 % des personnes touchées sont des civils. Mais ce n’est pas tout, car ces petites merveilles de technologie n’en sont pas. Jusqu’à 40 % des sous-munitions en question, selon le modèle, n’explosent pas au contact du sol, devenant alors des mines anti-personnel de fait. Elles s’embourbent, sont charriés par les vents, les eaux, et attendent patiemment leurs victimes, qui, d’ailleurs, sont dans un cas sur quatre des enfants (27 %). Cette mort là frappe à l’aveuglette, alors que, bien souvent, le conflit est déjà terminé. Mais non contentes de tuer et mutiler, les bombes à sous-munitions empêchent toute circulation sur des zones civiles, transformant ainsi des régions entières en prison à ciel ouvert. Toute exploitation agricole y devient également impossible, et l’économie affaiblie prolonge les maux de la guerre longtemps après sa fin. Bref, ces armes, produites par des pays qui se disent civilisés (France, Etats-Unis, Russie…), sont parmi les plus barbares que l’homme n’ait jamais inventé. On les trouve dans plus de 29 pays ; pas chez nous.

 

 

 

Et pourtant, nous pouvons faire quelque chose pour interdire ces armes, et tenez-vous bien, ce n’est pas plus compliqué que de balancer ses vieilles godasses à la poubelle.

 

Explication :

 

80 pays sont réunis autour d’une déclaration d’interdiction des BASM, dit le « processus d’Oslo ». Son but est clair : signer un traité qui rend illégale l’utilisation, la commercialisation, la production et le stockage des bombes à sous-munitions, et ce, dès 2008. Mais la position de certains pays est encore ambiguë, et particulièrement celle de la France. Pour le gouvernement Sarkozy, il faut interdire les BASM « les plus dangereuses » pour les civils. C’est oublier qu’on peut se demander si l’objectif des BASM n’est justement pas celui-là…

 

Mais les instances gouvernementales sont humaines et, par conséquent, volages. Nicolas Sarkozy, sollicité comme beaucoup d’autres personnalités politiques par Handicap International, est le seul à s’être positionné dans un premier temps pour les BASM, pour finalement retourner sa veste en décembre 2006, notamment sous les canons de l’opinion publique. Il faut espérer que la mobilisation des citoyens français aura le même effet sur l’Etat que sur son président, et que le processus d’Oslo atteindra enfin son but.

 

 

 

Si une guerre venait à éclater, ces bombes feraient de cette planète une zone de non-vie. Il existe à l’heure actuelle plusieurs milliards de sous-munitions, et les Etats-Unis à eux seuls en détiennent 800 millions.

 

 

 

Pour éviter un tel carnage, il faut contraindre les Etats à détruire leur stock, et faire en sorte que l’inconscient collectif rejette ces armes de la même façon qu’il condamne les mines antipersonnelles.

 

En balançant vos vieilles pompes en haut de la pyramide, vous ferez entendre symboliquement votre solidarité avec ce combat. Chemin faisant, vous pourrez signer la fameuse pétition et faire plier les gouvernements, qui, quand ils ne sont pas démagogues, sont sensibles à l’intérêt public.

 

 

 

La 13e pyramide de chaussures, le 29 septembre prochain, sera donc peut-être la plus importante depuis la création de l’événement en 1994. Car après trois ans de plaidoyer et de lobbying acharné de la part d’Handicap International et de nombreuses ONG constituées en coalition (CLC), les bombes à sous-munition (BASM) pourraient bien être interdites courant 2008.

 

On comptera cette année 40 pyramides en France ; à Paris, c’est devant le centre Pompidou, Piazza Beaubourg, de 10 heures à 20 heures.

 

 

 

Plus d’infos sur Handicap International : www.handicap-international.fr

 

Plus d’infos sur les BASM : www.sousmunition.fr

Ajouter un commentaire »

Audi A4 – Partie 2 – Châssis

2007_a4_03_250.jpgLa nouvelle Audi A4 n’a plus l’intention de jouer les seconds rôles dans le segment des berlines familiales. Pour faire sa place au soleil, et donc devancer la BMW Série 3, elle a ajouté à son cahier des charges un important volet concernant le comportement…

Le châssis de la nouvelle A4, que l’on retrouvera dans la prochaine génération d’A6, fait appel à des schémas de suspensions classiques chez Audi, double triangle à l’avant et bras trapézoïdaux à l’arrière. Le nombre d’éléments en aluminium reste important, puisque par exemple à l’avant les 5 bras pour chaque roue utilisent ce matériau, tout comme le palier de pivot, ainsi que le berceau avant. A l’arrière, les bras trapézoïdaux, les bras transversaux hauts, les supports de roue et les barres de connexion sont également réalisés en aluminium.
La nouvelle implantation de boîte de vitesses a permis d’avancer l’essieu avant de 154 mm. Le boitier de direction est en outre positionné devant l’axe de roues, et dans
une position assez basse. Le transfert des forces de braquage est ainsi particulièrement direct. L’assistance reste de type hydraulique, mais avec une pompe régulée qui permet de réduire la consommation de carburant liée à cet équipement d’environ 0.1 litres en moyenne.

Le freinage, qui reste soumis aux très exigeants tests d’Auto Motor und Sport, fait appel à des disques de 314 mm à l’avant et 300 mm à l’arrière. Les versions V6 ajoute 6mm de diamètre à l’avant. Ainsi dotée, l’A4 devrait confirmer les bons résultats de sa devancière, à chaud comme à froid. L’ESP, de série naturellement, adopte les nouvelles fonctions de stabilisation d’attelage, de séchage de disques sur route mouillée ou d’assistance au freinage d’urgence.

Mais l’A4, c’est surtout deux innovations majeures. La première est l’Audi Drive Select, proposé en alternative à deux châssis sport au catalogue à rallonge des options. Cette suspension pilotée propose quatre modes, Auto, Confort, Dynamic ou Individual. Il intervient non seulement sur l’amortissement, mais aussi la gestion moteur, la boîte de vitesse automatique le cas échéant, l’assistance de direction et la démultiplication de la direction si l’option Dynamic Drive fait partie du lot. Le mode Individual permet, via l’interface MMI, de régler selon ses désirs 24 paramètres de gestion de ces divers éléments…

La direction Dynamic Drive est assimilable à la direction active de BMW, ajustant la démultiplication de la direction selon la conduite, plus ou moins directe selon que l’on est en conduite en ville ou sportive, sur autoroute ou route de montagne. En outre, ce système est directement lié à l’ESP qui intervient lui aussi sur l’assistance et la démultiplication, dans les cas de sur-virage comme de sous-virage.

Cela peut tout naturellement être combiné au système Quattro que l’on ne présente plus, sauf pour préciser que depuis l’A5, il a tendance à privilégier un transfert de puissance plus important sur l’arrière, histoire de procurer un comportement un peu plus proche de celui d’une propulsion, comme à Münich ou Stuttgart…

Ajouter un commentaire »

EUROCUP FORMULA RENAULT 2.0 – MAGNY-COURS – COURSE 2

Intraitable sur le circuit Magny-Cours, Mathieu Arzeno (Epsilon Sport) remporte une seconde victoire en Eurocup Formula Renault 2.0. Pour la première fois de la saison sur le podium, Tobias Hegewald (Motorsport Arena) marque les points de la première place. Troisième, Brendon Hartley (Epsilon Red Bull) fait une bonne opération au championnat.

Arzeno signe le doublé

La piste présente encore de larges plaques d’humidité quand les Formula Renault 2.0 viennent rejoindre la ligne de départ. Auteur d’un départ parfait, Brendon Hartley prend l’avantage sur Mathieu Arzeno. Charles Pic (SG Formula) reste scotché sur la grille, mais tous les pilotes parviennent à l’éviter.

Derrière les deux leaders, l’explication est musclée entre Jon Lancaster (SG Formula), Fabio Leimer (Jenzer Motorsport), Tobias Hegewald, Franck Kechele (Motopark Academy) et Jaime Alguersuari (Red Bull Epsilon). Ceci permet aux deux leaders de prendre immédiatement une longueur d’avance.

A la fin du deuxième tour, Hartley est déboité par Arzeno, qui s’empare du commandement ! Jon Lancaster en profite également pour passer le Néo-Zélandais. Hegewald s’est emparé de la 4e place devant Alguersuari, Leimer, Kechele et Turvey.

Décidément en difficultés, Hartley est doublé par Hegewald dans le 3e tour. En tête, Arzeno parvient à se ménager une bonne seconde d’avance sur Lancaster. Après six tours, ces efforts sont réduits à néant par l’entrée en piste de la voiture de sécurité après la sortie de piste de Gary Hirsch (Graff Racing). Surpris par le ralentissement du peloton, Nelson Lukes part en tête-à-queue et touche Tristan Vautier. Les deux jeunes Français sont également contraints à l’abandon.

La course est relancée au 8e passage devant les stands. A ce moment, Jon Lancaster écope d’un ‘drive through’ pour avoir doublé un concurrent en court-circuitant la chicane du Nürburgring. En difficulté avec sa suspension, Kechele abandonne.

Hegewald n’a même pas besoin d’attendre que Lancaster passe par les stands : l’Anglais fait une faute qui lui permet de passer. Arzeno en profite pour reprendre deux longueurs d’avance.

Quand Lancaster effectue sa pénalité, Hartley récupère une place sur le podium. Un peu plus loin, Coletti multiplie les attaques sur Jaime Alguersuari. Las, les deux pilotes Epsilon Red Bull s’accrochent dans le dernier tour ! Turvey hérite de la 4e place devant Mihai Marinescu (District Racing), auteur d’une superbe remontée. Alguersuari termine 7e derrière Oliver Oakes (Motopark Academy). Panciatici, Waldschmidt et Merhi marquent les derniers points…

Mathieu Arzeno : « La piste était délicate et Brendon en a fait les frais, car j’ai pu observer ses trajectoires et le passer rapidement. Les conditions sont restées difficiles jusqu’à la fin et j’ai géré dans les derniers tours. J’espère faire aussi bien cet après-midi en Championnat de France. »

Tobias Hegewald : « C’était très glissant et il fallait être prudent. Je pense avoir fait une bonne course, avec des bons temps au tour. »

Brendon Hartley : « A ce stade de la saison je dois gérer le championnat. Après mon erreur d’hier, je devais absolument terminer cette course pour marquer un maximum de points. Comme Mathieu ne marquait pas, je ne me suis pas énervé quand il est passé. »

Communiqué de presse Renault Sport

Ajouter un commentaire »

Hello world!

Welcome to WordPress.com. This is your first post. Edit or delete it and start blogging!

Commentaire (1) »